Un blog sexo politico correcto

Le dragueur « kikoo lol »

Point sur mon désert affectif

Dragueurs à la noix

Tandis que je passe pour un dragueur à la noix, enchaînant rateau sur rateau, malgré la compassion des spectateurs, d’autres s’essayent à la drague « kikoo lol » et… ça marche !

J’ai ouvert ce blog notamment pour mieux comprendre les relations amoureuses. Aujourd’hui, je crois qu’il faut se rendre à l’évidence : je n’ai pour ainsi dire rien appris en trois ans de blog !

Oh, certes, j’ai appris à mieux me connaître, à mieux connaître les autres. Très théorique, tout cela. Les applications ne semblent être que des incidents de parcours. Pourtant, trois ans, c’est suffisant pour obtenir un doctorat. Mais si, ce genre de trucs qui consiste à définir un sujet, faire quelques recherches, mener des expériences, les analyser, publier une demi-douzaine d’articles et défendre finalement ses trois années de recherche pour démontrer à quel point on a fait progresser la science.

Eh bien, pendant que certains font avancer la science, voire même trouvent des applications industrielles aux résultats de leurs recherches, moi, dans mon coin, j’en arrive au point où je n’ai rien compris aux relations amoureuses.

Vous y comprenez quelque chose, vous ? Dites-moi, comment ça marche ?



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Réactions des lecteurs

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Coquinetcaline a écrit le 26 juin 2007 à 13:35 :

bin en amour ya pas de règles, sinon, ce serait trop facile! Par contre tu peux esayer de dégager des profils de femmes et de trouver ce qui leur plait…


Matt a écrit le 26 juin 2007 à 14:11 :

Au contraire, t’as tout compris, c’est qu’on ne peut pas comprendre l’amour: ce n’est pas une science ^^.


X-Addict a écrit le 26 juin 2007 à 18:12 :

Pfffff …. Personne n’y comprend rien je crois …
je te soulage ? lol


Progs a écrit le 26 juin 2007 à 18:28 :

Paquerette du blog cité au début de ton article ne serait-elle pas une grosse cochonne, surtout par rapport à son jeune âge ?

Je ne parle pas forcément du fait qu’elle aime le sexe, mais surtout qu’elle écrit de façon crue “J’ai envie de tailler une pipe”.


Natacha a écrit le 26 juin 2007 à 19:44 :

Ah oui mais les trois ans pour obtenir un doctorat, c’est seulement quand on a déjà la maîtrise et fait des études approfondies (c’est beaucoup moins mignon avec le nouveau système, mais bon).

Mais si ce n’est pas ici qu’on peut apprendre comment ça marche, je n’ai vraiment plus de raisons de suivre ce blog ;-)


pH a écrit le 26 juin 2007 à 20:27 :

@Natacha : Je trouve ce site assez digne d’interêt pour ne pas avoir à lui ajouter (la prétention d’avoir) l’explication de l’Amour…

ExXcellent blog, l’artiste. Très attachant, très très bien écrit, très très très bon état d’esprit (enfin disons que je m’y reconnais ^^), Bravo !


ralphy a écrit le 26 juin 2007 à 21:21 :

Coquineetcaline, j’avoue que je ne comprends pas ce que tu voulais dire : sur quelle base “dégager des profils de femmes” ?

Manifestement, Matt et X-Addict, j’ai très largement moins de succès auprès de la gent féminine que d’autres individus de mon espèce, voire que la plupart des individus de mon espèce. Aussi, il y a semble-t-il des méthodes permettant d’améliorer sa satisfaction dans ce domaine. Aussi, je me demande si mes méthodes sont si mauvaises, ou bien s’il s’agit des objectifs que je convoite qui sont irréalistes, ou du moins rares.

Progs, j’ai des doutes quant à la réalité de l’ensemble des propos de la demoiselle, enfin sur les détails. En découvrant le blog de Paguette, Sex Eden, j’ai l’impression de lire un roman, ou plutôt une autobiographie romancée, plutôt que la vie au quotidien d’une lycéenne de 17 ans. De nombreux détails paraissent en effet incohérents. Cela étant, même sans prendre son blog pour une référence ou la réalité des relations amoureuses, mais plutôt en me basant de ce que je connais des personnes proches et moins proches dans ce domaine, certains réussissent sensiblement mieux que moi dans le domaine des relations amoureuses.

Natacha, je crains qu’il me manque donc quelques années d’études avant d’envisager mon doctorat. Ceci expliquerait-il donc ma total incompréhension du sujet ? Une formation académique dans le domaine affectif ? Aurais-je dû, au lieu de m’intéresser aux machines, durant mes (trop courtes ?) études, faire comme tous ceux qui éprouvent des difficultés à se comprendre eux-mêmes, à savoir m’inscrire en faculté de psychologie ? En sortent-ils pour autant dans un meilleur état que lorsqu’ils sont entrés ?

pH, permets-moi de compatir, si tu te reconnais en moi. En effet, ce n’est peut-être pas le signe clinique le plus commun d’une vie parfaitement équilibrée ! :-P


pH a écrit le 26 juin 2007 à 21:49 :

Lol
Je ne me suis jamais prétendu équilibré ! ^^
Cela dit je ne voulais pas dire que je me reconnaissais dans ta personnalité, mais dans une certaine mesure dans ton état d’esprit, ta façon de voir les choses.


Lucien a écrit le 26 juin 2007 à 21:52 :

6 articles en 3 ans de thèse !!!

Je sais pas en quelle discipline, mais moi je n’en ai eu que 2 et c’est déja pas si mal…


Natacha a écrit le 26 juin 2007 à 22:24 :

Je ne sais pas quelle genre de formation il faut faire, mais comme j’ai le niveau sixième dans le domaine affectif, je ne serai de toute façon pas d’une grande aide. S’il faut parler de détails de protocoles, ou d’algorithmes, ou de langages de programmation (s’ils sont assez bas niveau pour moi), ou de physique statistique, ou de biologie moléculaire, ou d’algèbre fondamentale, ou de versification, ou de calligraphie, ou d’origami, pas de problème. Mais l’affectif et les relations humaines font partie de mes grandes impasses, j’ai moi aussi fait l’erreur de trop m’intéresser au métal et pas assez à la viande.

Quant à la fac’ de psycho’, d’après les bruits de couloir qui sont arrivés par chez moi, c’est juste un volume horaire qui ressemble à des vacances (vu de la prépa’) et le chômage assuré en sortant. Mais s’il faut voir les choses positivement, aujourd’hui en France n’importe qui peut s’installer en toute légalité en tant que “psycho-n’importe-quoi”, sauf psychiatre (là il faut un diplôme de médecine) et psychopathe (mais c’est illégal pour d’autres raisons).


Un lecteur hors sujet a écrit le 27 juin 2007 à 15:40 :

Progs. Un peu de finesse et de subtilité. T’es à l’ouest !

Je suis surpris par le contenu des commentaires. Ne nous méprenons pas ! Ralphy tu parles d’un doctorat ; hors, il te manque un sujet moins vaste que les relations amoureuses en général et une problématique. Ce n’est pas la moindre des choses dans un travail de recherche. Mais à te lire, j’ai quand même bien l’impression que tu as quelques hypothèses et éléments de réponse tout de même ? (Me trompé-je ?) Je livre quelques éléments de mon point de vue. Au cœur des relations amoureuses, il y a l’Homme (avec un grand H). A partir de constat, messieurs les ingénieurs et autres adeptes des sciences « dures », ils vous manquent une précieuse boîte à outils et pas des moindres. Parce que les expériences en laboratoire ne vous apporteront rien ! Dans tout cela, le scientifique n’est que l’interprète. Moi, j’aurai tendance à me tourner vers les sciences humaines et sociales qui à mon goût sont beaucoup plus utiles dans le domaine des relations amoureuses. Sauf erreur de ma part, les relations amoureuses ne se modélisent pas et ne se mettent pas en équation^^ Pourquoi ? Je développerai un exemple. Si vous lisez le blog d’AnneLolotte, vous verrez que cette jeune femme tente de démontrer que l’utilisation de sex-toys dans la sexualité n’est pas synonyme de « problème », d’« anormalité », comme l’entendement général pourrait nous laissez le supposer. Au contraire, elle souligne le rôle et l’importance de la découverte de son corps, de l’ouverture de l’esprit, de l’intelligence relationnelle, grâce aux sex-toys. Autrement dit, nous sommes fortement influencés par nos perceptions et les représentations qui en résultent. Ces deux éléments déterminent la plupart de nos façons de penser et d’agir. La difficulté vient du fait que nous ne sommes peu ou pas conscient de l’importance et du poids de nos perceptions et de nos représentations. Pourtant, il existe réellement des révélateurs qui peuvent permettre de prendre conscience de cet état de fait. Mais encore faut-il y être disposé, être ouvert d’esprit, ne pas s’opposer aux changements prévisibles et soupçonner que cela puisse exister. Enfin, ces propos n’engagent que leur auteur, mais je trouve que cela constitue un début qui mérite d’y réfléchir. Et pour ce qui est de la synthèse, il ne faut même pas imaginer la réaliser après un doctorat. Si sur un mémoire de thèse, il y a 5 pages qui sont de toi, c’est super ! Pour mémoire, en SHS la durée moyenne d’un doctorat est de 5 années, contre 3 dans les sciences dures. Et oui, c’est plus facile d’exclure l’Homme de ses réflexions que de l’inclure ! (Les expériences en laboratoire, elles peuvent tourner 24h/24h) Allez courage, il te reste encore au moins 2 ans pour cela^^


plan_q a écrit le 28 juin 2007 à 16:55 :

c’est simple faut trouver une fille/femme/salope avec des gros nichons et lui demander de montrer son Q, des fois ça marche (c’est pas une science exacte).

Q.


histoires érotiques a écrit le 29 juin 2007 à 18:14 :

Je pense que la première étape pour savoir draguer est de savoir écouter les femmes. Après à chacun de transformer l’essai en fonction de son charme naturel;)


Progs a écrit le 29 juin 2007 à 18:39 :

histoires érotiques: Ouais mais non, une femme, c’est chiant à écouter.


La souris blonde a écrit le 30 juin 2007 à 0:29 :

Oh, l’illustration, je viens de m’en souvenir… Tellement contente que cette vieille bannière continue à vivre ici!

Ton blog, il crée du lien, il fait des relations, il fabrique de l’humain avec des bidules électroniques. Et créer des relations, est-ce que ce n’est pas encore un peu mieux que les comprendre?


ralphy a écrit le 30 juin 2007 à 3:11 :

pH, j’ai remarqué que quand on publie des choses sur Internet en accès public, il est préférable d’éviter d’émettre des doutes quant à son équilibre mental. Personnellement, je le sais et j’assume pleinement : je suis un être humain, par conséquent une entité en déséquilibre constant. Mais toi, assumes-tu réellement ton humanité ? Suffisamment pour laisser planer un doute publiquement quant à ton équilibre mental ?

Lucien, mon papa m’explique que ses doctorants publient une demi-douzaine d’articles durant la préparation de leur doctorat. Lui même, Professeur, a une moyenne de l’ordre d’une publication tous les six mois sur l’ensemble de sa carrière, me semble-t-il. Quant à moi, je n’ai aucune publication scientifique à mon actif. Comme le fait remarquer l’une de mes frangines, quand on tape notre patronyme sur un moteur de recherches, ce n’est pas mon père et l’un de ses travaux réalisés au cours d’une carrière scientifique de plus de quarante ans qui arrivent en premier, mais l’interview d’un déséquilibré assumé (cf. paragraphe précédent), en l’occurrence moi-même… Quel monde injuste ! (De là à croire que les moteurs de recherche font la promotion de la bêtise sur l’intelligence, il n’y a qu’un pas !)

Natacha, note qu’il existe des psychiatres psychopathes aussi. Sans doute même aussi en dehors d’Hannibal Lecter !

Le métal, comme tu dis, semble beaucoup plus simple à comprendre que la viande. Cela étant, est-il pour autant plus simple de draguer une personne dotée d’un pace-maker ?

Un lecteur hors sujet, à te lire, les doctorats en sciences humaines et sociales ne sont que des compilations d’autres doctorats en sciences humaines et sociales, chacun repompant sur ce qui a déjà été publié, n’y ajoutant que quelques rares pages à lui. Cinq ans pour plagier ses camarades ? En voici une approche fort originale ! :-P

Plus sérieusement, si l’amour ne se modélise pas (sans doute comme tout concept dont la définition est vague), il n’en est pas des comportements que l’on pratique souvent. Ainsi, pour faire baisser d’un ton celui qui vient t’agresser, il suffit bien souvent de répondre à son agression par une attitude calme et de lui répondre doucement. Immanquablement ou presque, ton agresseur se calmera lui aussi, ne serait-ce qu’en apparence. Au contraire, si tu réponds par son agression verbale par une contre-offensive du même gabari, ton agresseur s’énervera d’autant plus qu’il trouvera dans cette réponse la justification à son attitude. Il y a donc des techniques de communication qui engendrent des comportements chez l’autre. Des comportements prévisibles qui ne nécessitent pas la connaissance précise d’une personne en particulier, mais une connaissance des comportements innés à l’Homme, ou encore acquis de part sa culture ou son éducation.

J’en déduis donc en toute logique qu’une personne que l’on connaît mieux, et qui nous intéresse doit pouvoir être amenée d’autant plus facilement à un comportement précis, en l’occurrence à envisager l’hypothèse d’une relation plus intime qu’amicale, voire même à envisager adhérer à cette éventualité. Or, si je suis convaincu de l’existence de telles techniques, je constate que je ne les maîtrise aucunement, ce que je regrette.

plan_q, je ne doute pas que ta méthode fonctionne. A force de solliciter des centaines de femmes, je ne doute pas que l’on tombe sur celles qui sont partantes pour autre chose qu’une tasse de thé. Néanmoins, j’avoue ne pas être intéressé par les relations essentiellement sexuelles. Sans doute lié à mon éducation. Ou à mon vécu. Peu importe.

histoires érotiques, l’écoute seule, je le crains, ne suffit pas. Cela supposerait que les hommes doivent écouter et les femmes parler. Un schéma qui paraît quelque peu caricatural, non ? Pour ce qui est de ta remarque sur le charme naturel, dois-je en déduire que compte tenu de mes innombrables rateaux, je n’en ai aucun ? Et puisqu’il n’y a pas de technique, et que le charme naturel n’existe pas dans mon cas, je suis nécéssairement condamné à errer seul ? Hum… Permets-moi de croire que tu as tort !

Progs, si tu continues tes provocations, tu sais, je vais finir par te censurer ? Oh, mais dis donc, l’irrespect envers les femmes, c’est peut-être ça la clé du succès ? En effet, tes commentaires montrent que tu l’es, alors que tu n’es point célibataire. Pour ma part, je respecte les autres, femmes et hommes y compris. Pourtant, je suis célibataire. Crois-tu qu’il faille en déduire une relation de cause à effet ?

En effet, La souris blonde, les blogs créent des liens. Ne serait-ce que des liens auteur-lecteur. Bien souvent, cela va plus loin : auteur-lecteur-commentateur. Plus rarement, les auteurs, lecteurs et commentateurs deviennent amis. Exceptionnellement, cela va plus loin encore. Mais il me semble que je n’aie rien à t’apprendre dans ce domaine !

Néanmoins, pour en revenir à mon cas personnel (je suis blogueur, par conséquent égocentrique), je préférerais tout de même comprendre ce qui cloche dans ma démarche et qui fonctionne dans celle des autres.


Natacha a écrit le 30 juin 2007 à 8:35 :

Et pourtant je suis trop souvent tombée sur des gens qui s’en sortaient incroyablement bien avec la viande, tout en restant complètement inapte face au métal. Et je les ai toujours jalousés… l’herbe est-elle vraiment toujours plus verte à côté ?

Quant au pace-maker, je pense que si la drague faisait appel au cœur au sens propre, ce serait effectivement plus facile de draguer ce genre de personnes. Au moins pour nous, pauvres métalleux…

Je ne sais pas si c’est intéressant, mais au passage, le métal et la viande viennent du jargon cyberpunk, désignant respectivement les implants cybernétiques et leurs homologues “naturels”, en aboutissant à la constation inéluctable que « le métal l’emporte sur la viande ».

En ce qui concerne les doctorants et la publication, étant moi-même en plein dedans, je dirai que ça dépend beaucoup d’où on tombe. Par exemple j’ai une collègue qui va soutenir en septembre, qui a à son actif un seul papier, qui porte principalement sur son travail de DEA, et qui là est en train de se battre pour être première auteur sur un papier qui devrait prochainement sortir (mais la concurrence est rude, notamment du nouveau post-doc’, qui est là depuis presque un an, mais qui sait gueuler fort). Autant dire que ça me laisse dubitative quant à mon propre avenir… Évidemment, quand on tombe dans une équipe « usine à papiers », là oui, ça se passe beaucoup mieux.

J’ai l’impression qu’en science il y a deux sortes personnes : les personnes intègres, qui cherchent à vraiment faire avancer la science, avec un respect de la rigueur et des autres, et qui se font systématiquement marcher dessus ; et les personnes aux dents longues, ambitieuses, qui ne cherchent que leur gloire personnelle, quitte à piétiner les autres et leur travail, et qui ont leur nom sur tout plein de publi’. Manifestement, cette collègue, mon chef et moi sommes dans la première catégorie, et le post-doc’ dans l’autre ; et comme notre sujet pas « usine à papiers », on sait déjà qu’il n’y en aura pas assez pour tout le monde et qui va tirer son épingle du jeu.

Monde de merde.


Paquette a écrit le 15 juillet 2007 à 0:53 :

ralphy: je suis une fille, je suis jeune, je suis provocante dans mes propos et mon attitude ( et attachante, à le croire), on ne peut pas se baser sur mon expérience pour parler des expériences humaines. J’ai aussi le même but que toi: comprendre les gens, ce qui “régit” les relations entre les personnes. Je trouve que c’est un sujet fabuleux, les gens…
Je suis un peu (beaucoup) philanthrope :]

En tout cas je n’ai qu’une règle: agir au feeling et être soi… c’est toujours quand je rigole que je me “fais” des mecs. Faut aimer la vie, ça se ressent sur le mental. Quand je suis déprimée/pas sure de moi, bizarrement y’a personne au balcon… Et dès que je souris, ils se bousculent tous.

Progs: Je suis une fille normale. Ok j’aime le sexe, ok ça me fait sourire quand les gens me traitent de salope/cochonne, parce que je finis par jouer avec ça, avec eux… A l’origine personne ne savait qui j’étais, juste mon mec (il y’a deux ans de cela). Et pourtant, par exemple, j’étais autant exhib’ que maintenant, voire plus.

Il y’a ce que les filles montrent, et ce qu’elles cachent. Cb de fois sur internet les gens ont doutés que je sois une fille. Pas plus tard que la semaine dernière, le jeune homme doutait, mais quand il m’a vue, il a plus douté. Le truc c’est comme je l’ai dit, que je joue avec ça. Je vois que ça choque/surprend/fait parler (dans la vie réelle). Au début je comprenais pas pourquoi. Et puis y’a aussi le fait qu’on se croit dans une société libérée des tabous mais on en est encore loin. On montre le sexe partout, mais les gens n’en parlent pas. Je m’en suis encore rendue compte hier.

Dire “j’ai envie de tailler une pipe” c’est choquant? et le penser pourquoi ça l’est pas alors? C’est ça que je comprends pas. Moi je dis ce que je pense, c’est tout. Car tout le monde le pense. A part ça on me croise dans la rue on me croit toute gentille/ mignonne.

Je provoque les gens, je parle crûment (tjs dans la réalité, mon blog n’est que le reflet), pour faire pencher la balance en fait. Les gens parleraient tous comme je parle (parce que je sais qu’il y’a plein de filles qui sont comme moi, et pourtant gentilles comme tout qu’on dirait pas), ça m’amuserai pas de parler comme ça, et d’agir comme je le fais souvent.

J’ai le goût de la contradiction.


Cinn a écrit le 15 juillet 2007 à 7:27 :

Donc si je comprends bien Paquette, pour comprendre la complexité des rapports amoureux (sujet qu’avait lancé Ralphy) il faut en réalité simplement être assez provocant pour oser réclamer ses pratiques sexuelles préférées ?

J’espère que tu ne faisais que répondre à Progs, sinon c’est un peu triste comme vision de l’amour je trouve.

Je suis sans doute naïve et idéaliste mais à ton constat selon lequel “Quand je suis déprimée/pas sure de moi, bizarrement y’a personne au balcon… Et dès que je souris, ils se bousculent tous.”, je répondrais que le garçon amoureux devrait normalement se distinguer des autres justement à ce moment là : quand tu as un moment de blues, il ne file pas se faire tailler une pipe par une autre : il ne saute peut-être pas de joie, mais il reste. Dans certains cas exceptionnels, il essaie même de t’aider à retrouver le sourire.


Paquette a écrit le 15 juillet 2007 à 14:24 :

Je ne parlais pas d’amour… Justement comme tu dis, mes petits copains (les vrais) je les ai trouvés qd ça allait pas et ils m’ont vachement aidés.

Et la fin je répondais à Progs:)


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