Ma psy est-elle une ex-star de porno ?!
Ma psy fait-elle du porno ?
Êtes-vous déjà tombé fou amoureux d’une personne ? Au point de ne plus en dormir la nuit ? Au point de ne plus en manger ? Il y a quelques années, j’ai eu le malheur de croiser la route d’une jeune femme qui m’a fait découvrir les profondeurs abyssimales de la dépression nerveuse. Les médicaments seuls ne donnant pas de résultats satisfaisants, mon médecin a fini par me recommander deux psychologues : un homme et une femme. Lequel choisir, avec pour seul critère le sexe ? Après une courte hésitation, j’optai pour la femme.
Elle avait la vingtaine bien entamée. Posée, calme, attentive, rassurante, patiente, compétente, elle semblait pourtant un peu plus jeune que je ne l’étais. Bien que séduisante, je l’ai tout de suite considérée comme un individu « asexué », de sorte qu’il ne puisse pas y avoir la moindre ambiguité pouvant gêner ma thérapie : c’était ma psy. Point.

Pourtant, un jour, en me promenant dans les bas fonds d’Internet, je suis tombé sur une vidéo (voir captures ci-dessus) pour le moins étonnante. Une vidéo « amateur » pornographique très « cheap », comme de nombreuses autres. Pourtant… celle-ci avait quelque chose de particulier.
Le type arrive, caméra au poing (à moins qu’elle ne soit intégrée dans ses lunettes ?), la fille l’attend dans un bureau d’arrière boutique, l’accueille d’un très large sourire. Un rapide échange de politesses s’engage (« mets-toi à poil », « allonge-toi sur le bureau » ), et le « travail » commence. Vas-y qu’il tente des caresses sur son sexe indignes d’un boucher. S’en suit une pénétration des moins érotiques, un doigté anal comme s’il y avait perdu quelque chose, une sodomie plutôt brutale et pour finir une éjaculation faciale… « Oh, mais tu as tout avalé ? Je ne le crois pas ! Elle a tout avalé ! » Fin.
Mais quelque chose m’intrigue dans la vidéo : c’est elle ! Pourtant… ce n’est pas possible, la vidéo est en américain… Bon, il faut dire que je n’avais pas vraiment écouté les dialogues, pas des plus développés. Aussi, je décide de revenir en arrière. J’écoute plus attentivement et… « French chick » (« poulette française » en français) arrive à mes oreilles. Hein ? Mais oui ! L’actrice — très clairement amateur — est Française ! Elle a d’ailleurs quelques hésitations à comprendre ce que lui demande son interlocuteur et répond avec une pointe d’accent français ! C’est elle… ou alors, il s’agit de son sosie, à vue de nez, âgé de 20 ans.
Elle ou pas elle ? Je ne le saurai sans doute jamais. En effet, je n’ai jamais osé lui parler de cette vidéo, ni même vérifier si elle parlait anglais. Après tout, je venais pour ses compétences de psychologue et de thérapeute. Et force est de constater que son aide a été précieuse : elle m’a permis de trouver quelques repères qui m’ont permis de me sentir mieux.
Réactions des lecteurs
Il y a 19 réactions pour l'article Ma psy est-elle une ex-star de porno ?!.
Cacahuète a écrit le 9 juin 2005 à 8:36 :
Tout est possible en ce bas monde, et il ne faut jamais dire jamais…
Même s’il m’est difficile d’imaginer un de mes docs en pleine action ;)Même si je suppose qu’ils font ça comme tout le monde.
Ceci dit, elle avait l’air très chouette ta psy. ;))
Dommmage pour la pixelisation ;(( ON VEUT VOIR !!!!
Bizzzzz. Bonne journée !!
sheepyr a écrit le 9 juin 2005 à 9:03 :
c’est vrais qu’elle a un accent sur cette video ! j’avais pas fait gaffe
julie a écrit le 9 juin 2005 à 13:55 :
Jolie, ta psy ?
Parce que derrière la mosaïque, hein, on se rend pas compte, forcément.
Ca me rappelle un médecin près de chez moi… hum, bref ! C’est vrai que certaines personnes, prises dans le contexte de leur métier, on ne les imagines pas !
A moins que, pour toi, ce ne soit le contraitre : le fameux transfert sur la psy sexy, rhaaa ! Il voit sa psy partouuuuut !!!
ralphy a écrit le 9 juin 2005 à 15:28 :
Est-ce un transfert ? Hmm… Ce n’est pas à écarter. J’inventerais alors une réalité parallèle pour concrétiser mes fantasmes : ici une camarade de classe nue, là une psy star du porno… Peut-être.
Il n’empêche que la ressemblance est frappante, dans les deux cas.
Cela étant dit, tout le monde a une vie sexuelle plus ou moins originale. Certains font chambre à part pour mieux se retrouver lors de leurs ébats sexuels, alors que d’autres posent nus face à leurs petits amis, ou encore tournent des films pornographiques amateur. Mais quels que soient leurs jeux ou leurs fantasmes, cela n’enlève rien à leur crédibilité, leurs compétences professionnelles ou leur honorabilité. Cependant, tout le monde ne semble pas aussi ouvert d’esprit et pour cela, je préfère fortement pixeliser les images publiées ici…
Sasa-la-loute a écrit le 10 juin 2005 à 14:16 :
Enorme ton histoire Ralphy. Merci en tous cas de nous épargner l’image par la pixelisation, pour ma part je suis pour !
Par contre, je serai toi, j’attendrait effectivement que ta thérapie aie porté ses fruits avant de lui demander si elle est la fille de l’arrière boutique. Car si c’est le cas, j’ai peur que ça distorde la relation …
sans mauvais jeu de mot.
ralphy a écrit le 10 juin 2005 à 17:56 :
Dans la mesure, Sasa-la-loute, où je n’ai pas revu cette psy depuis plus d’un an et demi, est-ce qu’il est de bon ton, selon toi, de l’appeler et de lui demander par téléphone ? ;-)
Je doute qu’il y ait eu ou qu’il y aura une quelconque occasion de lui poser la question. Cela dit, ce n’est pas ça qui m’empêchera de dormir. Il n’empêche que cette histoire m’intrigue.
Et puis si je connaissais la réponse, et si jamais c’était elle. Ma question suivante serait alors pourquoi, ou encore dans quelles circonstances, qu’est-ce qui fait qu’une jeune fille décide de faire un film de cul sans souhaiter en faire carrière, se destinant à un tout autre métier… Oui, bon, ça me turlupine un peu, cette histoire, tout de même…
Sasa-la-loute a écrit le 13 juin 2005 à 13:52 :
Ah effectivement, c’est un paramètre que je n’avais pas saisi, le fait que tu ne l’aies pas vu depuis 18 mois !
Pour ce que est de ce qui te turlupine (le pourquoi du comment), je peux t’apporter ma réponse de fille : par goût du jeu / exhibitionnisme / voire simple curiosité.
C’est assez courageux de réaliser un phantasme, même si le passage à l’acte peut s’avérer parfois (souvent ?) décevant. C’est d’ailleurs ce qu’invoquent régulièrement les psys face aux rêves / désirs un peu tordus : les phantasmes doivent le rester, sous peine de grosse déception.
Dans le cas de ta psy (pour autant que se soit elle), je trouve ça d’autant plus courageux qu’elle prenait le risque (confirmé visiblement) que la vidéo soit diffusée. Mais ça faisait sans doute aussi partie du plaisir (ou du moins de l’excitation) liée à l’aventure.
ralphy a écrit le 13 juin 2005 à 16:30 :
Toujours est-il que même si je ne la vois plus, je m’imagine mal l’appeler pour dire un « Bonjour, je suis l’un de vos anciens patients… Dites, avez-vous déjà tourné un film pornographique ? » Probablement suis-je bêtement en train de fantasmer sur ma thérapeute, tout simplement ? Après tout, c’est assez courant…
Pour ce qui est des fantasmes, je ne pense pas qu’il faille s’empêcher de les concrétiser. Si l’on est conscient que le fantasme risque d’être plus excitant en rêve que dans la réalité, je pense qu’on peut tenter le coup. Bien entendu, à condition que l’assouvissement de ce fantasme soit légal ! (Je préfère me référer à la loi plutôt qu’à la morale, cette dernière étant très variable d’un individu à l’autre, en plus de varier dans le temps. La loi me semble une limite plus « objective. »)
Mademoiselle K a écrit le 23 juin 2005 à 0:13 :
Hmm, une psy star du porno, j’aurais pu m’en inspiré pour ma petite histoire :-)
J’imagine l’excitation qu’un tel fantasme peut te procurer, et mieux vaut qu’il le reste!
Mimi91 a écrit le 28 juin 2005 à 17:02 :
Je cherche justement une psy qui comprenne mes penchants pour les sites erotiques sur internet
Peut tu me donner l’adresse ?
:) :D
ralphy a écrit le 28 juin 2005 à 18:37 :
Mais bien sûr ! ;-)
CoolMat a écrit le 30 septembre 2005 à 15:04 :
Oups mais je ne connais que cette vidéo !!! Longtemps elle a accompagné mes séances masturbatoires de célibataire (maintenant je ne le suis plus mais les vidéos ont changées !).
La beauté, l’aspect faussement innocent et sa facilité dans la baise de la jeune fille ont fait que cette vidéo a vraiment marqué mon esprit pendant de longs mois :
- j’essayais d’imaginer les conditions de tournage minimaliste : baise dans un bureau, le caméraman filme lui même sa performance
- je me suis évertué à distinguer le maigre dialogue : « I like to fuck », « I’m a fench whore », etc..
- je me demandais ce qui poussais cette jeune fille aussi mignonne à faire une vidéo aussi peu esthétique, rude et basique mais excitante malgré tout.
Chaque visonnage était l’occasion de détecter des éléments anodins qui étaient autant de réponses à mes interrogations. (j’avais vraiment du temps à cette époque !).
Elle doit encore trainer sur un vieux disque dur, je m’en vais la dépoussiérer !
ralphy a écrit le 2 octobre 2005 à 18:51 :
Je devine, CoolMatt, que « l’argent facile » est sans doute un facteur important, car mine de rien, on peut gagner en l’espace d’une ou deux heures (ou de quelques minutes comme ici) ce que d’autres gagnent en plusieurs semaines de travail acharné et déplaisant.
Et puis… des fantasmes d’exhibitionnisme aidant, l’excitation d’être désiré(e) par des milliers de mâles en ruth doit aider quelque peu.
CoolMat a écrit le 3 octobre 2005 à 17:06 :
Argent facile ? Même pour ce genre de vidéo qui s’apparente plus à une « passe » filmée ???… je suis un peu perplexe.
Ou alors il faut vraiment avoir faim et pas trop regardant, elle avait quand même les moyens de figurer dans une production un peu plus classe. Enfin de toute façon on ne saura jamais…
ralphy a écrit le 3 octobre 2005 à 17:16 :
Certain(e)s le regrettent peut-être, d’autres moins, mais pourquoi pas l’argent, après tout, hein ? C’est un moyen comme un autre de gagner de l’argent facilement, et la qualité très médiocre de la mise en scène ne laisse pas présager une diffusion mondiale, ce qui est le cas de pour ainsi dire toutes les vidéos qui tombent entre les mains d’un Internaute…
Je me rappelle d’un reportage sur un producteur de films pornographiques qui allait chercher de nouvelles actrices en Hongrie. Il leur expliquait que leurs petits amis, leurs amis et leur famille n’allaient jamais voir leurs films, ceux-ci étant destinés au marché nord-américain. Naïveté ? Crédulité ? Ou bien le Net n’était pas encore connu de tous, il y a quelques années, au moment du tournage ?
Combien rapporte une scène pornographique à une fille ? 300 € ? 400 € ? C’est l’équivalent d’un mois de RMI ! Présenté d’une manière plus ou moins subtile à une jeune étudiante expatriée, parlant à peine (?) la langue du pays, l’expérience peut se tenter.
« Elle avait quand même les moyens de figurer dans une production un peu plus classe » ? Si par « moyens », tu entends qu’elle est mignonne, lui, certes, elle l’est. Maintenant, combien d’entre nous connaissent des producteurs de films pornographiques « un peu plus classe » ?.. Qui joindre ? Et si ce n’était tout simplement pas un choix de carrière, mais une opportunité comme une autre, une expérience curieuse et étonnante que l’on souhaite, sur un coup de tête, tenter ?
Oui, on ne le saura sans doute jamais. Il n’empêche que ma curiosité grandit…
Damien a écrit le 20 décembre 2005 à 14:35 :
« Il n’empêche que ma curiosité grandit… »
Alors ?
(oui, j’ai reconnu ce film ;-)
ralphy a écrit le 20 décembre 2005 à 14:39 :
Étant désormais dans une ville à près de 800 km du cabinet de mon ancienne psy, je n’ai pas eu l’occasion de lui poser des questions concernant les éventuelles motivations à faire un tel film, si jamais il s’agissait d’elle. Je devine qu’en tant que psy, elle saura me répondre dans le cadre général, car après tout, les fantasmes ou l’argent, voire les deux mélangés peuvent être un moteur pour ce genre d’exhibitions. Bref, je n’en sais rien, Damien.
Tometeom a écrit le 1 mars 2006 à 11:05 :
Et ta psy elle s’appelait pas Karen ?
Non passque c’est le prénom de la jeune fille qu’on devine sur les images… sauf si c’est un pseudo of course…
ralphy a écrit le 1 mars 2006 à 17:12 :
Je devine, Tometeom, que « Karen » peut aussi être un pseudonyme. Mais j’avouerai que je n’avais pas compris ce prénom dans leur « conversation »…
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