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Sale pédophile d’enculeur de mouches

Un homme raconte une paraphilie qui peut susciter le dégoût : son jeu sexuel favori consiste en effet à laisser des asticots gambader sur son pénis. Attention, âmes sensibles s’abstenir !

Enculer des mouches, c’est chercher la petite bête, s’astiquer le cerveau pour trouver le moyen de sodomiser une petite bête sans la tuer. Et pourquoi pédophile ? Parce que l’histoire qui suit ne parle pas des mouches. Ou plutôt si, mais enfants : on va causer asticots, je vous prie. Quant à sale, c’est simple : si vous êtes sensible, mineur ou tout simplement normalement constitué, et en particulier si vous mangez ou vous apprêtez à manger, je vous encourage vivement de quitter cette page immédiatement et de ne plus jamais y revenir. C’est vraiment l’histoire d’un sale pédophile d’enculeur de mouches que je m’apprête à vous conter là. Fuyez.

Mais je constate que vous êtes là. Vous l’aurez voulu. Tant pis pour vous. Voici donc une traduction libre et personnelle de cet entretien avec un amant d’asticots publiée sur BMEzine, un magazine sur les modifications corporelles de tous types :

QUESTION : Vous souvenez-vous quand vous avez découvert les asticots pour la première fois ?

RÉPONSE : Je devais avoir seize ans, quand je travaillais avec les moutons… Mais je n’ai rien essayé de tel jusqu’à l’année dernière. J’ai la cinquantaine. En fait, j’ignore ce qui m’avait pris. C’est quelque chose qui m’avait traversé l’esprit voici un ou deux ans. Je n’ai jamais rien essayé de tel auparavant.

Q : Qu’est-ce qui vous a poussé à les expérimenter à titre sexuel ?

R : Hmmm… Je l’ignore. Vraiment. J’ai toujours été excité par la découverte de nouvelles pratiques… Pendant que je masturbe, je les laisse se promener. Certains s’égarent sur le gland, tandis que d’autres s’aventurent à l’intérieur, pénétrant dans le méat urétal pour l’explorer. C’est extrêmement agréable. Ils ne peuvent pas aller bien loin ; ce n’est pas comme s’ils allaient jusqu’à la vessie !

Je sais que c’est très bizarre, mais à vrai dire, les asticots mangent de la viande morte, et puisque le pénis est vivant, ils ne lui font aucun mal. C’est comme une femme picorant le gland et le pénis à cent endroits différents en même temps. En général, je les laisse sur moi pendant deux ou trois heures.

Q : Où trouvez-vous les asticots ?

R : Très simplement : je laisse de la viande dehors.

Q : D’accord, c’était une question idiote…. Que font les asticots quand vous jouez avec ?

R : Ils sont très actifs. C’est sans doute le deuxième jour qu’ils atteignent leur taille idéale. Ils se tortillent avec entrain et apprécient de rester sur le pénis. Quand ils sont plus âgés, ils ont tendance à s’égarer, mais ça va encore. Je devrais préciser que j’utilise uniquement les « asticots lisses » qui apparaissent rapidement sur la viande. Plus tard, c’est un autre type qui apparaît. Ceux-là ont un corps plus segmenté et peuvent mordre la chair fraîche.

Q : Sont-ils réellement vivant dans votre esprit, ou bien c’est plus comme un jouet ?

R : Un peu des deux. J’aime l’idée d’accueillir en moi un insecte vivant.

Q : Pensez-vous qu’il est important pour les gens de repousser leurs barrières sexuelles et d’essayer de nouvelles choses ?

R : Certainement ! J’aimerais trouver des femmes qui me ressemblent, mais la plupart des femmes serait dégoûtées, voire affolées… Pourtant, une femme serait parfaite pour ça, du fait des sécrétions, et les asticots pourraient se tortiller et se déplacer autour des lèvres et du clitoris.

Q : Merci de nous avoir fait découvrir cette pratique.

Alor, vous êtes toujours là ? J’avoue que c’est très certainement la pratique sexuelle la plus étrange que j’ai découverte jusqu’à présent et que je déconseille à quiconque d’essayer pour d’évidentes raisons sanitaires. (Oui, certainement, les asticots sont employés dans certains cas de brûlures notamment pour nettoyer la chair humaine de tissus morts, mais on a des précautions particulières quant à l’élevage d’asticots et le suivi médical qui ne consistent pas juste à sortir un morceau de viande en attendant que des asticots y éclosent.) Et vous, quelle est la pratique sexuelle que vous avez essayée ou dont vous avez entendu parler qui vous paraît la plus extrême ? (Et ne me dites pas que sucer une tentacule vous émeut !)


Réactions des lecteurs

Une réaction pour l'article Sale pédophile d’enculeur de mouches.

Canardsauvage a écrit le 22 juillet 2008 à 16:37 :

Premier post sur ton blog – tu pourras remercier Maïa grâce a qui je l’ai découvert – et quelle découverte !!! :) Bon franchement c’est pas très ragoûtant comme pratique sexuelle mais ce n’est pas pire que ceux qui se font déféquer, uriner, voire les deux, dans la bouche !! Non mais quand même y’en a qui ont vraiment que ça a foutre ??? Je continue la lecture de tes tes autres articles. A+


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